Amours et amourettes

Avec le réveil de la nature, nous rentrons dans la période de l’année où tout est permis.
La combinaison longueur des jours, soleil, chaleur, tenues légères et vacances en perspective, entraîne une forme de frénésie.

Chacun semble renaître et veut alors paraître sous son meilleur jour. Bronzage et parures en tout genre deviennent les accessoires indispensables.

Personne n’est insensible à ces choses, simplement parce que cela fait partie de notre nature.

Séduire, aimer ou faire semblant et rompre, n’est-ce pas trompeur ?
Et la tristesse qui s’ensuit…

Notre société, où tout le monde doit rester jeune, encourage et met en valeur cette insouciance, dont les conséquences sont énormes.

Parce qu’Il nous aime, Dieu refuse que les hommes vivent ce genre de difficultés. Comme Il nous connaît, Il nous conseille : « réjouis-toi dans ta jeunesse, livre ton coeur à la joie pendant les jours de ta jeunesse, marche dans les voies de ton coeur et selon les regards de tes yeux ; mais sache que pour tout cela Dieu t’appellera en jugement.

Bannis de ton coeur le chagrin, et éloigne le mal de ton corps ; car la jeunesse et l’aurore sont vanité ».

Imaginons qu’une personne signe un contrat pour commencer le 1er du mois suivant dans une entreprise. Mais à la suite d’un problème comptable, cette personne perçoit le salaire convenu avant de débuter son job.

Assurément c’est anormal et elle devra le rendre. Si elle cherche à le garder, cela s’apparente à du vol, n’est-ce pas !
Aujourd’hui, au sujet du sexe et de la séduction, il se passe un peu la même chose. Ce qui doit être l’aboutissement d’une entente et de sentiments amoureux, devient le préalable à toute chose.

Un peu comme si l’employé exigeait d’être payé avant de travailler et de montrer son implication et sa compétence professionnelle. Il est certain que toucher son salaire est agréable (et encore plus lorsqu’il augmente), mais serait-il acceptable que cela se fasse sans avoir rien fait ?

D’un côté, les employeurs s’arracheraient les cheveux, et de l’autre, les employés n’auraient aucun moyen de savoir si ils sont efficaces et appréciés.

Pourquoi alors accepter ce qui fait d’un corps un objet, qui le salit et qui finit par briser un cœur ?

Dieu a donné à l’homme une conscience pour agir correctement et Le connaître. Mais comme Il ne veut pas nous contraindre, si on n’écoute pas cette petite voix, elle se tait.
Pourtant la salissure est là, un sentiment de vide immense se manifeste et noue les entrailles.

Pourquoi en arriver là, pourquoi rechercher ça ?

Simplement parce que nous sommes matraqués par tous ceux qui annoncent que la recherche du plaisir et être volage sont des choses normales.

Alors, jeunes ou moins jeunes, bien que ressentant les mêmes choses, tous « jouent le jeu » pour ne pas perdre la face et la norme devient anormale.

Profiter de la vie est bon, mais pas au détriment de soi-même ni des autres. Car combien de déceptions et de désillusions laissent une amertume tenace.
Il est certain qu’un jour Dieu amènera toute oeuvre en jugement, avec tout ce qui est caché, soit bien, soit mal (Ecc 12/16).

Eloigner le mal de son corps est nécessaire pour profiter de la vie. D’une part pour votre équilibre aujourd’hui, mais aussi parce que la conscience que vous aurez fait taire pendant des années sera devant Dieu votre handicap et votre condamnation.

Tout cela semble contraire à toutes les valeurs véhiculées par notre société, et bien difficile à vivre. C’est certain !

Mais Dieu, qui désire votre bonheur et votre joie, veut vous éviter toutes ces choses qui salissent l’homme.

Humainement, il n’est pas possible de répondre aux exigences de Dieu, mais par l’œuvre de Jésus-Christ, le ciel est ouvert. Ainsi donc nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée.

Approchez-vous donc avec un coeur sincère, avec foi, les coeurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure. Ce que vous ne pouvez faire, Il l’accomplira ; faites le premier pas…

Un jour un homme à qui on proposait de vivre avec son problème a refusé. Vivre était son souhait, mais pas avec son problème. Il voulait en être délivré, en être guéri.

Je crois qu’il avait raison !

Parce qu’il a cherché Dieu, le Seigneur s’est manifesté. Et a accompli un miracle.

Jésus ne fait pas de favoritisme, Il veut vous combler aussi.

Comme lui cherchez et vous trouverez !