Âne ou cheval… !?

Avec l’abondance actuelle de radars en tous genres, la vitesse n’est plus d’actualité.

Alors, nous allons rester à des vitesses raisonnables en nous attachant à des animaux très présents dans la Bible :
l’âne et le cheval.

Quelle comparaison peut-on faire entre un âne et un cheval ?

Pour gagner une course le cheval est préférable, comme pour (à l’époque) la guerre ou pour caracoler.

L’âne quant à lui, réputé pour son mauvais caractère, est relégué aux fonctions d’animal de bât.

Pourtant…

Le cheval est capable de mourir d’épuisement sous son cavalier, tandis que l’âne s’arrêtera avant.
En tant qu’animal de bât, savez-vous que ces animaux à longues oreilles, refusaient de démarrer un transport s’ils jugeaient la charge trop lourde.

Certes, comme le cheval, il ne mettra pas en valeur la prestance et la gloire de son cavalier, mais, de manière plus discrète, il procurera à son maître le nécessaire. Simplement, car bien que peu avantagé, l’âne est intelligent.

Un jour un homme allait faire du mal pour de l’argent. Comme il fallait se déplacer, il prit son ânesse et partit.

Au cours de la route, l’ânesse fit un premier écart important qui déstabilisa notre homme.

Sans tomber, il la corrigea et continua sa route. Mais, plus loin l’animal se serra et fit frotter la jambe de son cavalier sur tout un mur, là, elle fut encore battue.

Plus tard encore elle s’affala sous son maître qui prit un bâton pour la battre.

Mais quelle ne fut pas sa surprise quand il entendit que ces trois désobéissances avaient pour seul but de le sauver !

En effet, Dieu avait placé par trois fois un ange sur le chemin afin d’empêcher Balaam de faire du mal au peuple du Seigneur.

Pour honorer cet animal si dévoué, Dieu permit à l’ânesse de parler, et elle commença à interpeller Balaam, puis, c‘est l’ange de Dieu qui l’a convaincu de ses mauvais desseins.

Bien plus tard, c’est sur un ânon, le petit d’une ânesse, que Jésus entra à Jérusalem acclamé par la foule.

Le Seigneur n’avait pas besoin de cheval pour caracoler et déclencher l’émoi du peuple, l’humilité de sa monture ne faisait que mettre d’avantage en relief la gloire de son divin cavalier.

Alors que l’ânesse avait subit les foudres de son maître quand elle le servait avec cœur, sous le Seigneur, l’ânon avance calme et serein malgré la foule, les branchages et les vêtements étendus sous ses pas pour accueillir le Christ.

Dans la Bible, l’âne représente l’homme.

Comme pour l’ânesse, sans l’œuvre de la croix, la dévotion ou le dévouement de l’homme sont vains.

Or Dieu n’aime pas voir l’homme affligé puisque Son ange intervint personnellement.

C’est pourquoi, assis sur un ânon jamais monté, et devant un peuple en liesse, Jésus nous montre combien son joug est doux, et son fardeau léger (Mt 11/30).

Le Seigneur n’a pas besoin d’un serviteur rempli de qualités extraordinaires.

Ce qu’Il désire c’est que vous croyez.

Dieu existe-t-il est votre interrogations ?

Sachez qu’elle est bonne et recommandée, car si quelqu’un s’approche de Dieu pour entrer en communion avec lui, il faut bien qu’il croie d’abord à son existence et qu’il ait la conviction que Dieu récompense ceux qui le cherchent de tout leur coeur (Hé 11/6).

Commencez par demander à Dieu, en Jésus-Christ, de vous montrer qu’Il existe, ouvrez la Bible, téléchargez là ou venez, mais cherchez.

Votre démarche est la bonne !

Ne vous inquiétez pas, nous sommes tous passés par là et parce que le Seigneur s’est révélé personnellement, nous pouvons dire qu’effectivement :

Jésus est vivant

Persévérez !