Caché ou révélé…

Si tous les chiffres prouvent que la Bible est le plus grand best seller de tous les temps, nous pouvons penser logiquement qu’elle a été lue par tous ses propriétaires.

Or, l’expérience montre que si presque tous l’ont commencée, rares sont ceux qui sont arrivés au bout.

Parmi ces derniers, certains ont dus faire preuve d’une grande force de caractère pour lire des dizaines de pages qui demeurent encore un mystère.

Par contre, un bon nombre de lecteurs ou de personnes s’y étant un peu intéressé, ont principalement retenu des contradictions dans les écrits bibliques.

Avant tout, il faut préciser que la Bible est un livre, où rien ne se contredit, mais où les écrits se complètent pour former un assemblage parfait.

Si nous nous intéressons à l’amour, fondement de la Bible, Jésus annonça :
« Aimez-vous les uns les autres » (Jn 13/34), mais ailleurs, le Christ intervint en disant :
« Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses soeurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple » (Luc 14/26).

Que faut-il faire alors, haïr ou aimer ?

Mais, Dieu est amour (1Jn 4/8),…

Cette contradiction est voulue de Dieu, afin que le lecteur ne comprenne pas, butte et ’’finisse dans le décor’’.

Oui, Dieu, le Tout puissant ne veut pas qu’on aborde Sa Parole comme un livre ordinaire. Et celui qui l’ouvrira dans cet état d’esprit, n’y trouvera au mieux qu’un livre historique.

Malgré tout sa connaissance biblique, l’apôtre Paul, reconnut érudit par les grands, déclara à trois reprises, que sa foi était née par révélation.

De la même manière, notre intelligence et notre réflexion ne peuvent permettre d’accéder à Dieu.

Il est évident que si le Créateur nous a donné une intelligence, Il souhaite que nous nous en servions, mais toujours en reconnaissant que l’aide de Dieu par le Saint-Esprit est nécessaire pour pénétrer le texte révélateur de Sa réalité.

Pour avoir seulement aimer, le roi David ne châtia pas un de ses fils qui avait commis un viol. Alors qu’il s’efforçait d’être juste envers tous, il s’est fait injuste en écoutant sa chair.

La conséquence fut terrible.
Absalom, autre fils de David, jusqu’alors discret, cultiva à la fois de la rancœur et un sentiment d’impunité.
Il tua Amnon le violeur et alla jusqu’à fomenter un coup d’état pour détrôner et sûrement assassiner son Père. Dans la bataille, Absalom périt plein d’orgueil et de haine, loin de la volonté de Dieu.

C’est cette compréhension que Dieu veut pour ceux qui cherchent la vérité, qui LE cherchent.
Aimer et haïr ne sont pas contradictoires, le Seigneur désire réellement que non seulement nous aimions notre prochain, mais aussi que nous ayons de la haine pour lui.

Aimer pour Dieu, à l’inverse de ce que ce monde vit, est un sentiment pur, sans arrières pensées qui se traduit par de l’attention et de la prévenance envers les autres.

Quant à la haine, remarquons que Jésus parle de nous-mêmes et de notre famille proche, ceux avec lesquels naturellement, nous avons les liens affectifs les plus forts.

Malgré les liens de sang, ils demeurent des hommes et des femmes. Et même si nous avons des devoirs familiaux envers eux, nous ne devons pas les regarder avec le miroir déformant du favoritisme affectif.

Aimer les hommes sans haïr tout ce qui en eux est contraire à la volonté de Dieu nous empêcherait de discerner ce qui va ou ce qui ne va pas dans les vies.

Le risque est alors de les voir, ou de se voir s’éloigner de toutes les bénédictions de Dieu. Car Il sait que c’est seulement en Christ qu’une vie peut être bénie et comblée.

D’autres exemples pourraient être cités où les choses vont moins loin, mais est-ce juste de laisser se développer de l’amertume, simplement parce qu’on a de la faiblesse ?

C’est pour cela que de nos proches aux étrangers, le Seigneur veut que nous nous aimions, mais en haïssant, en rejetant violemment ce qui est côté charnel et tout favoritisme.

Notre Dieu veut, autant que possible, que nous soyons juste et équitable pour le bien de tous.

Reconnaissant cette réalité, l’apôtre Paul écrivit :
« … dans ma chair j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas » (Ro 7/18-19).

Combien sommes-nous à avoir pu constater cette dure réalité !

Oui, la Bible est LE livre de vie !

Tout y est parfaitement agencé afin de vous faire connaître la grandeur de l’amour de Dieu pour vous et pour les vôtres.

Ouvrez les Evangiles, demandez à Dieu de vous éclairer !
Il n’attend que votre choix pour le faire !