Départ…

Pour les loisirs ou professionnellement bon nombre d’entre nous sont amenés à laisser pour un temps leur maison. C’est à pareille occasion, qu’un jour je me suis posé cette question : « Et si je devais partir définitivement et resté dans cette région où je ne connais personne ? »

Je ne sais si vous êtes attachés ou non à votre résidence, à votre quartier ou à votre ville, mais interrogez-vous sur ce sujet. C’est une question personnelle à laquelle chacun doit répondre seul.

La Bible nous raconte l’histoire d’un homme qui dut partir de sa ville.
Cet homme, Lot, n’avait pas le choix, la ville de Sodome allait être détruite. Dieu ne pouvait plus supporter cette cité qui avait sombré dans le vice, la perversité et la cruauté, pourtant Lot restait juste. Il l’était non pas à ses propres yeux comme l’homme s’en convainc souvent, mais à ceux de Dieu. Pour cela, le Seigneur voulait le sauver et envoya Ses anges pour éloigner définitivement Lot et les siens.
Comme il tardait, les anges le saisirent par la main, lui, sa femme et ses deux filles, car l’Eternel voulait l’épargner; ils l’emmenèrent, et le laissèrent hors de la ville. Après les avoir fait sortir, l’un d’eux dit : « Sauve-toi, pour ta vie; ne regarde pas derrière toi, et ne t’arrête pas dans toute la plaine; sauve-toi vers la montagne, de peur que tu ne périsses » (Ge 19/16-17).
C’est dans ces conditions, en ayant laissé des filles et des gendres qu’ils s’éloignèrent. Mais la femme de Lot désobéi, elle regarda en arrière et devint une statue de sel (Ge 19/26).
Dieu n’oblige personne, Il connaît les cœurs, sait les pensées et les mobiles c’est pourquoi cette femme fut transformée en monument de sel, comme pour souligner la stérilité de sa vie et de son œuvre. Car quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n’est pas propre au royaume de Dieu (Luc 9/62).
« Mourir pour avoir eu du regret » est ce qui attend les hommes un jour. Nous ne parlons pas d’une déception, mais d’une chose qu’on n’abandonne que par la contrainte. Comme cette femme qui préférait la licence et le meurtre de cette ville à ce qui est bon et saint.

Partir n’est jamais anodin. On sait ce qu’on laisse et on ne sait pas vraiment où on va arriver. Certains aiment ce genre ’’d’adrénaline’’, d’autres non.
Même s’il s’appliqua à suivre les paroles des anges, Lot appréhendait ce départ. Mais lui, contrairement à son épouse, faisait confiance à Dieu et savait que ce qu’Il dit s’accomplit. C’est ainsi qu’avec ses filles ils réchappèrent de la destruction de deux cités dont les ruines demeurent encore sous le sel au fond de la Mer Morte.

Comme Ses anges l’ont fait pour Lot, Jésus-Christ veut vous prendre par la main, pour vous faire sortir d’un monde qui, comme Sodome et Gomorrhe, sombre dans le péché. Oui, Dieu aimerait vous soustraire à ce châtiment. Mais Il ne le fera qu’avec votre accord.

Comment être sûr(e) d’un tel salut ?
Simplement parce que Dieu donne cette sécurité. Quand un papa est capable de protéger ses enfants au risque de sa vie, pensez-vous que Dieu puisse laisser les siens se débrouiller seuls !

Oui, nous avons cette espérance, et l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné (Ro 5/5).

Et nous pouvons vous affirmer que si Dieu agit en vous, vous vous en apercevez.

Invoquez-Le !
Mais à Sa réponse, ne vous réfugiez pas derrière un douteux : « c’est le hasard ! »

Vous voir délaisser le péché, si infime soit-il, est Son désir.
Christ a tout fait pour cela et ce qu’Il a en réserve pour votre vie est incomparable.