Des choses si simples, mais si grandes

Au siècle dernier, sur le terrain, un botaniste afféré à son travail, poursuivait ses recherches en examinant à la loupe une petite fleur. D’une manière assez soudaine, une ombre le couvrit et il vit qu’un homme s’était approché, là, et l’observait. C’était un berger qui ne comprenait pas vraiment ce genre d’occupation.
Alors, le savant tout en lui confiant sa loupe, tendit une des fleurs au berger et l’invita à admirer la perfection de la nature. Devant un tel spectacle, notre homme ne pouvait plus détacher ses yeux. Pourtant, tout en admirant ces merveilles, des larmes commençaient à perler sur son visage… Il finit par dire : « Comme c’est beau, mais j’aurai préféré ne jamais avoir vu cela, car depuis des années, j’en ai écrasé des milliers au moins aussi belles que celle-ci ! ».

La naïveté de cet homme, comme son respect pour les choses de la nature, interpellent. Avons-nous cette spontanéité et cette sensibilité ?

Il apparaît que les aléas de la vie ont quelque peu relégué ces émotions au fin fond de notre cœur, mais il est certain qu’enfant nous les ayons eu, et c’est pour ça, que Jésus-Christ pu dire :

« Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent. » (Luc 18/16)

Oui, adulte les choses sont plus complexes. En effet, nos circonstances propres font que l’endurcissement finit pas s’installer, simplement parce qu’il faut faire face. Et même si c’est compréhensible, Dieu n’aime pas voir un cœur devenir plus dur, calleux.

Après ce que lui ont fait ses frères, Jephté est devenu un homme impitoyable. En effet, chassé de sa maison, il a du se débrouiller seul et a mal tourné. Sa vaillance était telle que des hommes de rien venaient s’assembler avec lui pour faire des mauvais coups.
Tout n’allait pas bien pour autant.

Cependant, le même peuple qui avait chassé Jephté, était opprimé et vint le chercher pour sortir de cette impasse. A cause de sa renommée, il paraissait être le seul capable de renverser une situation compromise.
Comme un vulgaire mercenaire, Jephté aurait pu accepter et profiter de la situation. Mais cet homme savait que les choses de Dieu doivent être considérées avec le plus grand sérieux. Et c’est devant Dieu qu’il se tint pour accepter la proposition.

Jephté eut besoin de toute la grâce du Seigneur pour passer au-delà de ce qu’il avait subi afin de devenir un moyen de bénédiction.
Pardonner et faire du bien à ses ennemis n’est pas rationnel, mais Dieu est capable de ce miracle dans un cœur et dans une vie.

Jephté n’a fait que donner ce qu’il avait reçu : il a pardonné comme il a été pardonné (Mt 6/12). C’est aussi ce que Dieu veut faire pour vous, simplement parce qu’Il aimerait que vous profitiez pleinement de Ses bontés et de ce qu’Il a créé.

Personne ne peut prendre la place de Christ, et ce n’est que Dieu qui peut vous accorder Son pardon, il n’y a pas d’intermédiaire. Le Christ Jésus l’a chèrement acquis, car bien que Dieu, Il s’est fait homme et Il a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu (1Pi 3/18).

Cette grâce, ce cadeau, est sans contrepartie.

Le but de Dieu est de vous voir profiter de chaque chose qu’Il a créée. Afin qu’avec le prophète et quelques soient les évènements que vous traversiez, vous puissiez pleinement réaliser que les bontés de l’Eternel ne sont pas épuisées, et que Ses compassions ne sont pas à leur terme (Lam 3/22).

Oui, Dieu met devant vous une vie nouvelle…

Saisissez-là, elle est au-delà de votre imagination !