En vérité, tout simplement !

La vérité est quelque chose de complexe. Pour essayer de comprendre un peu mieux les choses, prenons un exemple :

Arrivé à un stop, en deuxième position, un jeune homme s’impatiente et klaxonne lorsqu’il voit que son prédécesseur n’a pas démarré alors qu’il aurait eu le temps de passer. Contrarié, mais prudent, le conducteur du premier véhicule attend encore un bon moment qu’il n’y ait plus de véhicule, pour avancer.

Bien que cette scène puisse rappeler certaines situations bien réelles, ici, qui a raison, le conducteur du premier ou du deuxième véhicule ?

Avant de prendre parti pour l’un ou pour l’autre, il est nécessaire de considérer les cas.
Si le chauffeur du véhicule 1, n’a pas confiance en ses réflexes, en sa capacité à apprécier les distances et les vitesses, ou en sa voiture, il a raison de chercher un moment calme pour s’engager. Alors le jeune homme devient fautif en le pressant, au risque de provoquer un accident.

Par contre si le chauffeur du véhicule 1, téléphone, lit, …, ou gêne délibérément son suivant ; le jeune homme a des raisons de s’impatienter.

Ici bas, connaître la vérité n’est pas quelque chose de facile, simplement parce que personne ne maîtrise les circonstances de son prochain. Au mieux nous pouvons considérer ce qui est visible et exprimable (et parfois les apparences trompent), le reste demeure dans la subjectivité, et donc dans un domaine très aléatoire.

Dieu nous a créé et Il sait que nous ne pouvons maîtriser qu’une vérité partielle. C’est pourquoi, Il a recommandé à l’homme de ne pas mentir lorsqu’Il donna les 10 commandements.
Néanmoins, on entend parfois des réflexions du type : « Oui, mais …, c’est un pieux mensonge. » La difficulté ici, c’est que Dieu n’attribue jamais a un péché une quelconque piété.

De plus, une fois qu’un mensonge est lancé, il en faut un deuxième pour le justifier, puis un troisième, …, jusqu’au moment où il y a des oublis et la vérité éclate, provoquant déceptions, amertumes et désillusions.

Bien que le mensonge semble être une tendance de nos sociétés contemporaines, Dieu n’a jamais voulu que les hommes aient des rapports aussi pervers. C’est pourquoi, par son fils, Jésus, Il est venu en chair annoncer :
« … Je suis le chemin, la vérité et la vie … » (Jn 14/6).
Ainsi, c’est simplement parce que nous vivons dans la vérité que nous pouvons vivre.

Mais ce n’est pas ce que nous propose notre monde qui ne considère l’homme que dans ses dimensions physiques et intellectuelles. En effet, l’insatisfaction grandissante des cœurs, ne révèle-t-elle pas un autre besoin : celui de spiritualité ?

L’homme est physique, intellectuel et spirituel ou corps, âme et esprit. Parfaitement un, nous sommes trois, et renier une de nos dimensions ne peut que provoquer un déséquilibre.

Dieu nous a créé libres, cependant sans Dieu, la vie est déséquilibrée et ne peut mener à un plein épanouissement. Car vivre dans la vérité en reniant Jésus, le principe de toute la création, est impossible.

Comment agir ?
Simplement en invitant celui qui est la vérité à prendre part à votre vie. Vivre sa présence c’est commencer à le connaître, ensuite fonder sa vie sur lui afin qu’il vous montre les anomalies et qu’il remette de l’ordre dans ce qui est déséquilibré afin de vous permettre de vous épanouir.

Nombreuses sont les vies qui ont été changées par la puissance de l’Evangile de Christ. Auparavant fondées sur les choses de ce monde, elles ont expérimenté la puissance de Dieu. De difficiles, elles sont devenues gaies, sereines et vraies.

Alors, pourquoi pas la vôtre.

Jésus te dit aujourd’hui :
« … je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi ». (Ap 3/20)

Accepte sa proposition et deviens quelqu’un de nouveau !