Et après……!

Tout en laissant son ami évoquer son avenir et ses projets, un jeune se met à ironiser en répondant par un régulier : « Et après ? »
Sans y faire vraiment attention, notre narrateur se laisse entraîner et enchaîne : après ses études, ses projets de mariage, de voyage, de famille et de travail. Mais le « Et après ? » suivant le laisse un peu perplexe. Il ouvre ses perspectives sur la retraite et sur le fait de devenir grand-père. Le dernier « Et après ? », quant à lui, provoque un sourire et une non réponse bien explicite.
Notre vie s’arrête-t-elle à un silence ?
Nous savons bien que non, mais souvent les plans que l’homme échafaude ont tendance à occulter ce qui gêne. Et ici, la vieillesse et la mort.
Tout le monde s’est interrogé sur ce passage de la vie, certes, considérer l’éternité donne le vertige, mais n’y a-t-il pas implanté, au tréfonds de chacun ce sens de l’éternité ? C’est ce que nous vivons et c’est aussi ce que la Bible nous dit car Dieu a voulu que nous ayons cette conscience, bien que l’homme ne puisse pas saisir l’oeuvre que Dieu fait, du commencement jusqu’à la fin (Ecc3/11).

Au dernier « Et alors ? », notre plaisantin, n’a eu pour réponse qu’un sourire. Appréhender la mort et l’éternité, ramène à la conscience ce qu’il y a de plus angoissant et de plus personnel.
C’est vrai que notre jeune homme a été surpris, s’il avait un peu plus vu la galéjade venir, n’aurait-il pas répondu comme on l’entend parfois : « personne n’est jamais revenu de la mort. Et si cela était, on le saurait ! »
Christ en est revenu. Il a accepté de mourir pour ressusciter à cause de sa pureté.
Peut-être avec vous, beaucoup refusent d’y croire. A ce titre, le Seigneur Jésus raconta l’histoire d’un homme riche qui avait à proximité de sa maison Lazare, un pauvre hère. Une fois décédé, le riche se trouva en enfer et Lazare en compagnie d’Abraham. Sa demande ne fut pas pour lui mais pour avertir les siens de ce qui les attend s’ils continuaient leur vie loin des prescriptions de Dieu. Son argument majeur n’était pas dénué d’intérêt, lorsqu’il dit : « si quelqu’un des morts va vers eux, ils se repentiront » mais, sachant les choses, la réponse fut cinglante : « S’ils n’écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader même si quelqu’un des morts ressuscitait » (Luc 16/30-31).
L’homme n’a pas changé. Quand tous constatent une guérison inexplicable ou une résurrection et, devant l’évidence, proclament le miracle, combien cherchent Dieu et se repentent ?
Le Seigneur a déjà averti : « Quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » (Luc 18/8)
Avoir la foi, c’est savoir que Dieu est mon père et qu’Il ne me laissera jamais, qu’Il s’évertuera à toujours prendre soin de moi, même quand je ne suis pas un ‘‘enfant modèle’’. Ce statut, c’est Christ qui nous l’a acquis à la croix.
Placé devant la pureté et la sainteté de Dieu, nous ne pouvons que nous repentir, c’est-à-dire, nous ne pouvons que constater combien nous sommes pécheurs. Par Sa grâce et Sa puissance, Dieu peut alors nous laver et nous permettre de demeurer pur, c’est la repentance.
Alors, Jésus nous envoie Son Esprit pour témoigner en nous que nous sommes enfants de Dieu (Ro 8/16).

Parce que les choses sont éphémères, David, un jour écrivit : Eternel ! Dis-moi quel est le terme de ma vie, quelle est la mesure de mes jours ; que je sache combien je suis fragile. Voici, tu as donné à mes jours la largeur de la main, et ma vie est comme un rien devant toi. Oui, tout homme debout n’est qu’un souffle. (Ps 39/5-6)
A cause de cela, Dieu recommande : « Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu ! » (Amos 4/12)
Souvenez-vous hier
            Considérez aujourd’hui
                          Envisagez demain
                                                                                                Et après………………. !