Être exaucé

L’exaucement est le vœu de tous ceux qui prient.

Quand certains oublient qu’ils ont prié, d’autres restent étonnés lorsque les choses se réalisent.

Y a-t-il quelque chose d’étonnant dans l’accomplissement d’une promesse de Dieu ?

Si vous répondez oui, soit votre foi a été émoussée, soit vous avez besoin de mieux connaître ou de découvrir la fidélité du Seigneur Jésus.

Pour être plus clair, prenons l’exemple d’un homme qui fut exaucé : Jaebets.

Son histoire tient en 2 phrases :

« Jaebets était plus considéré que ses frères ; sa mère lui donna le nom de Jaebets, en disant : ’’C’est parce que je l’ai enfanté avec douleur’’. Jaebets invoqua le Dieu d’Israël, en disant : ’’Si tu me bénis et que tu étendes mes limites, si ta main est avec moi, et si tu me préserves du malheur, en sorte que je ne sois pas dans la souffrance !…’’ Et Dieu accorda ce qu’il avait demandé. » (1Chr 4/9-10).

Quelle histoire magnifique !

« Demandez et vous recevrez » disait Jésus à ses disciples, Jaebets l’a fait.
Pourquoi pas vous ?

Dans ces 5 lignes racontant la vie de Jaebets, quelle est sa requête ?

Jaebets demande à Dieu de Lui faire du bien et d’étendre ses limites. Cet homme de Dieu ne parle pas de ce qu’il entend par bonheur ou de ce qu’il désire comme propriétés. Mais en s’adressant au Seigneur, par ces quelques mots, il manifeste sa volonté de se soumettre à Sa volonté.

En effet, dans sa prière, Jaebets ne parle que de lui. Par sa naissance puis sûrement par la vie, il s’aperçoit vite des fréquentes difficultés que chacun peut traverser. Vivre le mieux possible est normal, et ne pas connaître de problème, légitime. Pourtant … !

Tôt ou tard, nous sommes soumis aux soucis : moraux, affectifs, physiques, sentimentaux, matériels, … Malheureusement, personne n’y échappe.

Jaebets a vite compris que rechercher le bonheur, la paix et la joie avec ses propres moyens est éphémère ou vain.

Alors, dans sa prière, il ne les cherche pas. Il demande à Dieu de ’’le bénir’’, littéralement de ’’lui faire du bien’’.

C’est-à-dire que le Seigneur lui accorde ce qu’il y a de mieux pour sa vie.
Or, qu’est-ce qui est le meilleur pour moi ?

Réellement, je ne sais pas. D’une part parce que je ne connais pas tout et d’autre part parce que je ne pourrais être heureux qu’avec ceux qui m’entourent.

De plus, qui n’a pas goûté quelque chose d’apparemment peu attrayant et qui a aimé ?

Par contre, Dieu le sait !

Jaebets avait cette connaissance de la vie que chacun s’avoue parfois lorsqu’il est objectif.

Alors, il a accepté de laisser Dieu diriger sa vie. Il s’est soumis à la volonté de Celui qui contrôle tout, pour la simple raison qu’Il est le seul à pouvoir maîtriser toutes les circonstances.

Quant à nos limites, si elles s’étendent, ce sera l’œuvre de Dieu pour augmenter nos capacités à faire du bien, c’est-à-dire : donner ce que nous avons reçu gratuitement du Seigneur.

La suite de la prière n’est que la conséquence de ce que nous venons de dire.

Depuis Jaebets, Dieu n’a pas changé, sauf qu’en Jésus Christ Il a montrer la l’infinie grandeur de Son amour pour vous et pour moi.

Pour votre vie, que désirez-vous faire ?

Continuer à agir avec vos moyens pour avoir une vie la meilleure possible.
En vous souvenant par moment ou dans le besoin de l’existence de Dieu, sans espérer être entendu et encore moins exaucé.

Ou

Accepter comme Jaebets, de soumettre votre vie à Dieu afin qu’Il se révèle, qu’Il dirige votre vie et qu’Il s’occupe de vous.

En sachant qu’Il connaît chacune de vos aspirations, qu’Il vous écoute pour que votre joie soit parfaite (Jn 16/24).