Être humain et vivre

Le souvenir d’une vieille discussion remonte à ma mémoire.

Un de ces moments particuliers passé avec une personne qui a quelque chose à vous apporter.

Cet homme, toujours prêt à défendre son prochain, à tempérer les ardeurs et à se mobiliser d’une manière ou d’une autre, me confiait être un fervent opposant à la peine de mort, mais, si quelqu’un touchait à l’un de ses enfants, il le tuerait.

Bien sûr, il acceptait ensuite d’être traduit devant la justice.
Mais, comme moi, ne ressentez-vous pas quelque chose d’inachevé ou de décevant dans cette manière de penser ?

Cet homme, qui est capable de discerner avec beaucoup d’acuité les difficultés des autres, et de les conseiller, ne vit pas lui-même ce qu’il dit.

Combien de contradictions de ce type vivons-nous tous ?
N’est-ce pas de l’iniquité ?

Si ce problème ne concerne pas en premier chef la peine de mort, il est important de souligner que l’homme ne doit pas se substituer à Dieu pour reprendre une vie.

Notre humaniste était conscient de ses contradictions, mais ne pouvait réagir qu’en fonction de ses possibilités.
Malheureusement, dans de nombreux domaines, nos limites se font rapidement sentir et il est plus facile de dire aux autres ce qu’il faut faire que de s’y appliquer.

Néanmoins, Dieu n’a pas créé l’homme pour le laisser impuissant face aux évènements.

S’Il permet l’épreuve, aussi dure soit-elle, Il préparera aussi le moyen d‘en sortir
. Et si se venger soulage, cela ne guérit jamais un affectif éprouvé.

En Jésus-Christ, Dieu a donné à l’homme tout ce qu’il fallait pour sortir de ses difficultés.

Contrairement à notre homme, le Seigneur a donné l’exemple.
Il envoya Son Fils parmi les hommes pour accomplir une mission particulière : porter nos péchés et nous racheter.

Qu’Il soit Père, Fils ou Saint-Esprit, Dieu savait que cela passerait par une mort atroce. Pourtant c’est dans ces moments qu’Il dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font… » (Luc 23/34).

Ce pardon inaccessible à l’homme, Dieu veut nous l’accorder.

D’une part pour nous devant Dieu et d’autre part pour que nous puissions connaître la joie, la paix et le bonheur dans ce monde inique.

Il est certain que la prédication de la croix est une folie … mais … elle est une puissance de Dieu (1Cor 1/18). Cette puissance qui dépasse tout entendement humain, le Seigneur veut la manifester dans votre vie.

Pour cela, il faut que vous en exprimiez le désir.
Le désir d’être pardonné et d’être consolé.

Parce qu’on sent que ce qu’on vit est spécial, être victime peut devenir une position marginale qui n’a pas que des désavantages et qui permet surtout de bénéficier en tous temps de circonstances atténuantes.

Mais garder ce genre de plaies permet plus de survivre que de vivre. Or la volonté de Dieu c’est que vous soyez rempli de joie et que vous viviez en paix.

Ne vous adressez pas à un homme, mais directement au Dieu qui vous entend et qui vous regarde.

Christ a rebâti le temple de Dieu dans le cœur de chaque croyant, pourquoi pas chez vous ?

Osez,… !

Il veut vous bénir et vous avez besoin de Lui pour vivre,… ! ! !