Faire des affaires !

En ce début d’année, nous allons aborder l’attendue période des soldes. Car il est vrai qu’on peut se faire plaisir tout en ménageant son budget.

Au cours de ces moments, se manifestent un peu tous les comportements :

Nous avons ceux qui savent ce qu’ils veulent. Ils sont souvent très organisés, repèrent les jours qui précédent, pour fondre sur le ou les objets de leur convoitise au jour ’’J’’.

Ensuite, ceux qui veulent être surpris. Ils ont gardé quelques économies pour ce moment, mais attendent de tomber sur l’affaire, pour craquer. S’ils ont une idée de leurs besoins, ils sont aussi prêts à quelques excentricités.

Puis viennent les curieux. Ils grossissent la cohorte des clients. Ce sont les pires pour les commerçants. Ils n’ont pas forcément besoin de quelque chose, mais peuvent saisir une affaire s’ils la jugent bonne, c’est le type de client difficile.

Enfin, il y a les indifférents. Leurs raisons sont diverses. Certains n’ont pas la possibilité de participer à cette débauche de consommation, d’autres ont tout ce qu’il leur faut, quant aux troisièmes ils peuvent ne pas aimer la foule et la cohue, …

Bien que cette description soit un peu caricaturale, chacun peut se retrouver dans ces attitudes de consommation. La manière de procéder est différente d’un individu à l’autre, car nous sommes tous différents. Néanmoins, le but est identique : faire une ou plusieurs affaires.

Mais à ce jeu, on est rarement pleinement satisfait, et : soit des affaires ont été ratées en arrivant trop tard, soit l’article convoité n’est pas soldé ou soit les moyens n’ont pas été suffisant pour tous les achats.

Il serait alors agréable de rêver, que dans notre ville, s’ouvre un superbe magasin où ce qui y serait vendu ne serait pas étiqueté, car tout y serait gratuit. Il va sans dire que les choses présentées seraient d’une qualité irréprochable.

Qui s’y précipiterait ?

On peut penser qu’il y aurait toute la ville et que ce serait la faillite pour les autres commerces.
Mais je ne crois pas qu’il y aurait foule, car dans notre société, ce qui est gratuit est traité avec mépris et dédaigné.

Lorsque quelqu’un achète un produit, il s’établit une relation fondée sur la dépendance et la reconnaissance entre le vendeur est l’acheteur. Or quand c’est gratuit, souvent involontairement, se crée chez l’acquéreur une forme de pensée du type :

« si c’est gratuit, c’est un droit ! ».

Le problème, c’est qu’il n’en est pas ainsi, et c’est peut-être une des raisons pour lesquelles aujourd’hui, tout devient payant.

En tant que Créateur, Dieu sait cela. Il a donné à l’homme ses exigences, en résumé sous la forme des 10 commandements. Et personne n’a pu échapper au péché, à la transgression de ces lois. Pourtant nombreux étaient ceux qui s’y sont évertués.

Devant cet échec de l’homme, Dieu a pourvu, en envoyant son Fils Jésus. Bien que parfaitement homme, Jésus était aussi Dieu, et ce n’est que par cela que tout au long de sa vie ici-bas, il a pu demeurer pur et saint.

Cette pureté, Il l’a donnée sur la croix, en offrande pour les transgressions de tous les hommes. Oui, le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ

(Ro 6/23).

En effet, Dieu règne et a établit toutes choses avec sagesse et science.
C’est pourquoi, le plan parfait de Dieu, bien que gratuit n’est pas un droit, il ne s’adresse qu’à ceux qui se confient en Lui et qui sont conduits par le Saint-Esprit.

Dieu ne fait pas d’élitisme.

Personne n’est rejeté. Mais ce n’est qu’en menant une vie éloignée de la bassesse, qu’Il peut nous libérer et nous permettre, malgré tous nos manquements, de connaître la paix et la joie.

Le Seigneur a appelé tous les hommes lorsqu’il annonçait :

« Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, même celui qui n’a pas d’argent ! Venez, achetez et mangez, venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer ! …

Ecoutez-moi donc, et vous mangerez ce qui est bon, Et votre âme se délectera de mets succulents » (Es 55/1 … 2).

En effet, nombreux sont ceux qui peuvent témoigner que rien n’est comparable à la présence de Dieu dans une vie.

Les soldes, les vêtements, les biens matériels sont passagers et l’ont s’en lasse, de plus, qui ne s’est jamais trompé en achetant ?

Dieu sait ce dont nous avons besoin, car s’Il connaît nos besoins immédiats Il envisage aussi notre bonheur pour demain.

Alors, accepte la présence de Dieu dans ta vie. Demande-la lui simplement, avec tes propres mots.

Lui est prêt car son œuvre est éternelle. Tout est dans tes mains.

N’hésite pas, tu n’as aucune chance de te tromper, ton seul risque est d’être comblé !