Parents et Père

Après la fête des mères, nous avons la fête pères. Bien qu’arbitraires, ces fêtes ont un bon fond, car il est légitime de prendre le temps d’honorer le dévouement de la maman ou du papa.

Depuis longtemps, Dieu demande d’honorer son père et sa mère, afin que ses jours se prolongent… (Ex 20/12). Ce cinquième commandement du Seigneur est le premier qui concerne les relations humaines, comme pour souligner l’intérêt que chacun doit apporter à ses parents. De plus, cette loi souligne que ne pas honorer ses parents est passible du jugement divin.

Plusieurs centaines d’années plus tard, c’est Jésus-Christ devant les pharisiens, qui rappela nos obligations envers nos ascendants. Mais une dérive avait été prise et Jésus souligna que l’enseignement des religieux disaient que si un homme dit à son père ou à sa mère: Ce dont j’aurais pu t’assister est corban, c’est-à-dire, une offrande à Dieu, ils ne le laissaient plus rien faire pour son père ou pour sa mère, annulant ainsi la parole de Dieu par leur tradition, qu’ils ont établie… (Mc 7/11-13)
Cette remarque du Christ ne faisait que confirmer ce qui avait été annoncé VIII siècles plus tôt : C’est en vain qu’ils m’honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. (Mc 7/7 ; Es 29/13).

Puisque les hommes ont falsifiés les choses de Dieu, où est-Il ? Se demandent encore aujourd’hui beaucoup d’hommes et de femmes, et surtout : Comment le trouver et être sûr quand tant de sectes cherchent à nous abuser ?

Le problème est à la fois complexe et extrêmement simple.

Tout d’abord, Dieu est juste. Que vous soyez intellectuel ou non, ancien, adulte ou enfant, son salut vous est également accessible. Et c’est par la foi que les choses nous sont offertes.
Cette foi, nous en sommes tous équitablement pourvus. Si quelqu’un a la foi, il sait où est la vérité et ce savoir est une conviction issue de l’expérience.
Cette manière de croire désirée par Dieu, souligne la responsabilité que nous avons tous de ne pas faire n’importe quoi.
Malgré sa naïveté, un enfant qui voit un obstacle fera ce qu’il faut pour l’éviter, simplement parce qu’il sait que sans cela, leur rencontre sera douloureuse.
Oui, même un petit agit en fonction de ses expériences et de sa connaissance des choses.

Pourquoi alors, tant d’hommes perdent de vue ce simple bon sens ?

Le Créateur nous a doué de réflexion, et Il désire que nous la mettions en pratique.
La foi n’est jamais innée, et croire ce qui n’existe pas n’est rien d’autre que de la crédulité ou une volonté délibérée de faire et d’entendre des choses qui nous vont bien. Dieu veut pour l’homme ce qui est bon durablement et non un plaisir fugace.
Objectivement, ne sommes nous pas quelque part de grands enfants ?

Alors pourquoi ne pas revenir à ces fondamentaux de l’enfance : expérimenter pour agir avec assurance.

La foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Christ (Ro 10/14).

Beaucoup de chrétiens étaient auparavant incrédules et opposés à l’Evangile. Leur ferveur aujourd’hui, réside dans ce qu’ils ont entendu et ce qu’ils ont expérimenté de Dieu.
Ils savent ce qu’est vivre avec ou sans Dieu et nous pouvons vous dire qu’il n’y a aucune comparaison.
Leur confiance est en Christ qui a tout accompli jusqu’à souffrir l’abomination de la croix, Lui le juste s’offrant pour des injustes afin de nous ouvrir l’accès à Dieu.

Oui, que nos mères et nos pères soient bénis pour ce qu’ils ont fait.

Mais il est bon de réaliser combien notre Dieu désire aussi être votre Père céleste. Nous le vivons et désirons tant que vous connaissiez Celui qui vous veut le bonheur que vous n’oseriez imaginer.
Avec sagesse, demander et expérimentez Sa grâce.
Dieu est fidèle !