Passage à vide, déprimé ou…

Notre pays tient le triste record de consommation médicamenteuse et surtout dans le domaine des choses psys.

Pourtant on sait vivre !

Tout peut être amélioré, mais on mange bien, on est dans les pays du monde qui ont le plus de congés payés, et qui travaillent le moins par semaine. Notre couverture sociale est plutôt bonne et la diversité de notre pays est un gage de richesse.

Alors, pourquoi tant de difficultés personnelles ? Pourquoi tant de choses qui traduisent de si grandes souffrances intérieures.

Les difficultés de tous les jours sont surmontables, mais lorsqu’elles se cumulent avec un ou deux grains de sable supplémentaires,

C’EST LA CATA… ! La vie continue, alors chacun surnage comme il peut en faisant face et en gérant au plus pressé.

Parfois, au contraire, tout va bien, on vit dans une grande sécurité en étant comblé dans tous les domaines, et PATATRAS, du jour au lendemain tout bascule.

Quel que soit le cas, le point commun c’est qu’à un moment, il y en assez de faire face.

Ces situations sont graves, car l’intéressé ne s’aperçoit de rien contrairement à tout son entourage. Et plus on lui fait remarquer que quelque chose ne va pas, plus un endurcissement s’installe.

Même si c’est très particulier, la dépression est une maladie qu’il faut soigner.

Les psys font ce qu’ils peuvent et font émerger des choses, les médicaments soutiennent et permettent de passer un cap, ensuite il faut vivre avec.

Un homme de Dieu avait accompli de grandes choses et avait vu le Seigneur accomplir des miracles inouïs. Cependant, devant les menaces d’une simple femme il s’est retrouvé anéanti.

C’était le petit trop !

Son découragement fut tel qu’il voulait rester seul. Comme cela, il partit.
Bien sûr il se confia en Dieu, mais ce n’était que pour lui demander la mort.
A cause de son amour et de sa sagesse, le Seigneur a ignoré cette demande faite à un moment très difficile.

Fatigué de marcher, l’homme de Dieu s’arrêta et s’endormit. Par deux fois, un ange le réveilla et lui donna à manger et à boire.

Ainsi divinement restauré, Elie a pu repartir et vivre de grandes choses auprès du Seigneur.

Malgré sa demande, Elie, n’est pas mort.

Parce qu’il a su en qui placer sa confiance, le Seigneur l’a rétabli et lui a donné non seulement de connaître la paix et la joie mais aussi de voir encore des choses extraordinaires.

Dieu le Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez. (Mt 6/8).

Comme Il l’a fait pour Elie, Il peut le faire pour vous.

Que ce soit relatif au sens de la vie, aux difficultés ou aux déceptions ; un passage à vide, une déprime ou une dépression poussent toujours leur victime à baisser les bras et à se laisser vaincre.

Et même si il y a au fond du cœur une volonté de lutter, la personne s’y prend tellement mal, que rien n’avance et que tout arrêter semble la meilleure solution.

Dieu sait cela, Il a envoyé son Fils Jésus pour prendre soin, nourrir et accorder de repos à celui qui en a besoin.

Dieu s’est révélé à Elie dans un souffle doux et léger, simplement parce qu’Il lui faisait confiance.

Son vent, son souffle, c’est le Saint-Esprit.

Demandez-Lui qu’Il vous révèle sa présence afin que vous soyez pleinement restauré.

Ce que vous recevrez rejaillira sur les autres, car Il peut faire, par la puissance qui agira en vous, infiniment au-delà de tout ce que vous demandez ou pensez (Eph 3/20).

Puis, rempli de cet amour, vous découvrirez le merveilleux sens de votre vie !