Quelque chose de raté

Un homme très riche vivait dans l’abondance. Sa fortune lui permettait de s’offrir tout ce qui lui faisait envie.
Mais dans sa ville, s’il était l’envié, nombreux étaient ceux qui le méprisaient. Cet homme était respecté, personne n’aurait osé le défier.

Pourtant, sous cette assurance apparente et sous cette réussite manifeste, se cachait de grandes difficultés.
Mais, Zachée, c’est son nom, ne manquait pas de courage. Connu de tous, il n’a pas hésité à grimper sur un arbre pour saisir La solution pour sa vie.

Il est évident que cet homme vivait dans l’abondance, mais il lui manquait quelque chose d’important. Il est difficile de définir ce manque, mais, au-delà des apparences, il rendait toute chose fade, et lui faisait penser que sa vie était ratée.

Qui n’a pas vécu cela face à un échec ou à une épreuve de la vie ?

Le temps tasse et aplani souvent les choses. Mais, une fois la plaie reçue, la cicatrice demeure.

Pour aider à cela, certains recourent à des thérapies diverses. Et si elles ont le mérite de connaître et de permettre de vivre avec ses souvenirs, aussi douloureux soient-ils ; elles ne guérissent pas.

Nous voyons alors souvent des femmes et des hommes blessés qui errent dans leur propre vie.
Les meurtrissures n’ont pas besoin d’être grandes, mêmes minimes mais répétées, elles peuvent avoir des conséquences désastreuses.

Zachée vivait avec ses difficultés, mais ce n’est pas ce qu’il recherchait. Il voulait mieux.
Ce qu’il voulait c’était connaître la paix. Cette paix du cœur qui, elle seule, entraîne la joie profonde et la sérénité.
Afin de pouvoir arrêter de penser et de dire : « J’ai raté ma vie ».

L’espoir de Zachée est apparu avec la venue de Jésus dans sa ville. Il avait seulement entendu parler de Lui et de ce qu’Il faisait pour les malades, les handicapés et les pauvres.

Certes, il ne se sentait rien de cela, mais il savait bien que quelque chose n’allait pas et c’est à ce titre qu’il était malheureux. Autant le Seigneur a sorti de la misère un bon nombre d’hommes et de femmes, autant Zachée avait un problème différent car sa misère n’était pas physique.

Ses blessures, personne ne les connaissait, mais il ne voulait plus vivre avec.
Alors, il est monté sur un arbre pour voir si Jésus était bien réel, tel qu’il l’avait entendu.

Son acte eut des conséquences extraordinaires, car, au milieu d’une foule compacte, Jésus s’est arrêté. Il s’est même adressé à ce notable perché au dessus de la route, pour lui proposer de dîner ensemble.
Ce n’est qu’au cours de ce repas, que s’est opéré le miracle :

Zachée a compris les conséquences de sa vie loin des voies de Dieu et il a simplement manifesté sa volonté de changer.
Bien que ce type de résolution soit trop difficile à tenir pour l’homme, Jésus a aimé cela ; Il a ensuite confirmé son aide et la guérison totale en annonçant :
« le salut est entré aujourd’hui dans cette maison ».

Vous pouvez lire cette histoire de Zachée dans l’Evangile selon Luc au chapitre 19.
La Bible nous dit peu de choses de cet homme, car Dieu a pour but de nous montrer que s’Il peut guérir tous les maux physiques, financiers ou autres, Il n’a aucune difficulté devant le stress, les blessures sentimentales et affectives ou plus simplement face au sens de la vie.

Les choses ne s’effacent pas de la mémoire, mais la main de Dieu posée sur une vie, est un baume qui assouplit et résorbe durablement toutes plaies ou cicatrices.

Jésus veut aussi dîner et demeurer avec vous. Invitez-Le !

Car chez vous aussi le salut peut entrer, si vous le voulez.