Recule les limites

Nous vivons dans une société où tout nous pousse à faire mieux. Les médias, le travail, nos loisirs et même notre famille, attendent de nous, si ce n’est le meilleur, au moins quelque chose de mieux qu’hier.

Toujours plus, … ! Toujours mieux, … !

Par ailleurs, lors des moments de calme, le soir, lorsque tout est fini et que beaucoup se décontractent devant la télévision, ne montre-t-on pas aussi des films où les héros sont hors du commun ?
Certes, nous ne leur ressemblons pas, mais …

Cela n’ajoute-t-il pas une pression supplémentaire ? Car quand on se relâche (pour diverses raisons), n’est-ce pas là où les choses les plus insidieuses peuvent nous influencer au plus haut point ? Que faire ?

On vit plusieurs vies. L’une au travail, la suivante au sport ou autre, la troisième en famille et la quatrième avec les amis. Sachant qu’il faut toujours faire bonne figure et montrer une certaine « pêche », il faut prendre sur soi.

C’est cela ressembler aux derniers héros télévisés : un look type gravure de mode, une activité débordante et un sourire incrusté quelles que soient les circonstances.
Bien que je sois un peu caricatural, nous avons les grandes lignes de la femme ou de l’homme moderne.
Les moments de relâchement ne trouvant leur place que dans l’intimité (attention à la famille !) où dans les périodes de temps séparant chaque vie (attention aux passants inconnus ou aux autres automobilistes !).

Bien que nous ayons tout pour gagner du temps : voiture, électroménager en tous genres, hypermarchés, téléphones et portables, internet, …, à la fin de la journée, il reste toujours quelque chose qui n’a pas pu être fait.

Comment faisaient-ils avant, n’avaient-ils pas en plus une vie sociale ?

A ce rythme, il n’est pas étonnant que notre pays soit un grand consommateur d’antidépresseurs et autres médicaments de ce type, car l’homme ne peut pas reculer indéfiniment ses limites. Et il est évident que dans nos vies contemporaines, sont rapidement côtoyées les limites physiques et mentales.

Ne pas y arriver, voilà le stress de beaucoup, car c’est au mieux une blessure dans l’amour propre au pire le rejet voire la dépression. Et lorsque on cumule cette compétition avec le vieillissement, les choses s’aggravent.

On ne peut pas reculer ce qui est inéluctable.
Cette activité effrénée que nous impose notre société de loisirs, n’a qu’un sens : empêcher chacun de penser la relativité de sa vie.

Il est évident que se retrouver face à soi-même est atroce, si on ne se sent pas sûr. Or comment peut-on l’être si on ne sait pas vraiment où on va, où sur qui compter. Que dire de plus lorsque l’on est confronté à la baisse de nos capacités à cause de l’âge.

Dans tout son être, l’homme est limité. C’est pourquoi, Dieu envoya un ange pour révéler quelque chose qui ne nous est pas concevable :

« rien n’est impossible à Dieu » (Luc 1/37).

Une fois dit, c’est évident, car Il a arrêté le soleil, Il a même fait tourner la terre à l’envers, …

Alors que dire lorsqu’il s’agit de toi.

Tes limites ne sont pas les siennes. Un jour un homme qui connaissait le Seigneur perdit tous ses biens et ses enfants.
Profondément malade et déprimé, il resta malgré tout fidèle à Dieu, sûr de ce qu’il avait reçu. Puis Dieu manifesta sa gloire : Il le guérit et Il le combla dans ses richesses et dans sa famille. A tel point que malgré son âge avancé, Dieu permit qu’il connaisse même ses arrières arrières petits enfants.

Cette histoire est celle de Job. Son Dieu est notre Dieu, Il n’a pas changé et les plans qu’Il a pour ta vie sont au-delà de toute considération humaine.

Alors, que désires-tu ?

Continuer dans une vie de faux semblants, ou recevoir et accepter l’infini bonté et grandeur de Celui qui te veut du bien.

Quoi que tu traverses, par Jésus, son Fils, Dieu te propose Sa paix et Sa joie.

Demande et reçois !