Tradition

Ça y est, nous sommes en 2007 ! Et en ce mois de janvier, il y a la tradition des vœux. Et jusqu’à la fin du mois, chacun se fait un devoir de « souhaiter ses meilleurs vœux » à tous ceux qu’il côtoie.

A propos de tradition, parce qu’Il connaît tout, Dieu a pu dire à propos de Son peuple : « Il n’est proche de moi qu’en paroles, c’est du bout des lèvres qu’il m’honore. Mais de coeur il est loin de moi. Le respect qu’il dit avoir pour moi n’est qu’une tradition humaine, une leçon apprise. » (Es 29/13).
Comme Dieu, ne serions-nous pas parfois déçus si nous savions les réelles dispositions de cœur de ceux qui nous présentent leurs voeux ?

Et nous ?
Sommes-nous irréprochables de ce côté-là ?

Malheureusement, je ne crois pas !
La tradition n’est bonne que quant elle est accomplie dans l’esprit.
Prenons un petit enfant, il ne va pas souhaiter quelque chose de bon à quelqu’un qu’il n’apprécie pas.
Parce qu’il manque de discernement, c’est parfois injustifié ; mais parfois, il a de bonnes raisons. Dans ces moments, il revient aux parents, à la fois d’être vigilants et à l’écoute de leur enfant, mais aussi de lui enseigner les règles de savoir vivre.

Serait-ce alors bien raisonnable de ressembler à ces enfants ?

Ne rien souhaiter à ceux qui nous exaspèrent, pour ne se concentrer que sur ceux avec qui nous entretenons de bonnes relations, jetterait certes un « pavé dans la mare », mais est-ce que cela améliorerait les choses ?

Sincèrement, je ne pense pas.
Que faire alors…, se soumettre à la tradition ou la rejeter ?

La Bible nous montre qu’il existe une troisième possibilité.
Face à des hommes qui aimaient se conformer à des règles, Jésus-Christ les reprit en disant : « Vous annulez… la parole de Dieu au profit de votre tradition » (Mt 15/6).
En effet, les habitudes qu’ils avaient prises s’étaient, au fil du temps vidées de leurs valeurs et de leurs sens. On n’applique pas une recette à des sentiments purs.
Ainsi, au lieu de privilégier les actes, prenons les sentiments : « Quels sont-ils ? Avez-vous de la rancœur envers certains et pourquoi ?… Et, pouvez-vous passer par-dessus tout cela pour réellement désirer du bien à tous ceux qui vont recevoir vos vœux ? »

Parvenir à répondre favorablement à ces questions est soit surhumain, soit divin. Car l’amour nécessaire à la sincérité souffre souvent dans une vie, et pour peu qu’il soit mal entretenu, bafoué ou même piétiné : si la bouche parle le cœur n’y est pas !

Comment faire alors ?

Au-delà de ce que nous pouvons espérer, Christ peut agir.
Non pas comme un pansement qui masquerait la réalité de la plaie, mais comme un baume qui la referme, qui assouplit la cicatrice et qui la protège.
Cette affirmation n’est ni plus ni moins qu’une de Ses promesses, oui, l’Eternel te gardera de tout mal, Il gardera ton âme ; Il gardera ton départ et ton arrivée, dès maintenant et à jamais. (Ps 121/7-8).

Parce que nous vivons ce que nous écrivons, au nom de l’équipe de venezamoi.comdans nos prières, nous demandons au Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, au Père glorieux, de vous donner l’Esprit de sagesse qui vous Le révélera et vous Le fera vraiment connaître… afin que vous compreniez à quelle espérance Il vous appelle, quelle est la richesse et la splendeur des biens destinés à ceux qui Lui appartiennent, et quelle est la puissance extraordinaire dont Il dispose pour nous… (Eph 1/16-19)