“Juste ce qu’il faut”

Cette parole est bien étrange, lorsque chacun s’habitue à vivre dans l’abondance et dans l’immédiateté. Si d’un côté les parents réprimandent aisément leurs enfants capricieux, n’avons-nous pas aussi cette tendance à dire : « Je veux tout, tout de suite ! » Dans ce cas, qui nous reprend ?
Un jour ou l’autre, nous avons tous expérimenté un repas trop copieux et vécu une digestion pénible, depuis nous faisons attention. Pourquoi, alors, sage comme nous le sommes, ne recherchons-nous pas cet équilibre dans tous les compartiments de notre vie ?

Conscient de la réalité et de la beauté de l’existence, un sage priait : « Seigneur, éloigne de moi la fausseté et la parole mensongère ; ne me donne ni pauvreté, ni richesse, accorde-moi le pain qui m’est nécessaire. De peur que, dans l’abondance, je ne te renie et ne dise: Qui est l’Eternel ? Ou que, dans la pauvreté, je ne dérobe, et ne m’attaque au nom de mon Dieu ». (Pr 30/8-9)

Quel décalage avec ce que ce monde tend à nous voir vivre !
Pourtant, nous voyons bien autour de nous ou dans les médias, que l’argent n’est pas tout et n’offre pas tout. A ce titre, ne dit-on pas aussi que l’argent est un bon serviteur, mais un mauvais maître ?

Il n’y a aucune honte à être aisé, et nous pouvons même dire que Dieu est capable de donner la richesse à quelqu’un. Mais est-ce bien important ?
Pour le Seigneur, ce qui importe le plus, c’est : voir les femmes et les hommes s’engager sur le chemin de la vie éternelle ; ensuite, c’est prendre soin de nous et nous bénir.

Mettez-vous à la place de cette femme qui attendait la mort à cause de la famine. Consciente de ce qui lui arrivait avec son fils, elle accepta son sort. Pourtant Dieu la bénit et lui donna, pendant 3 ans, chaque jour la farine et l’huile nécessaire à leur subsistance.
Plus près de nous, il y a aussi l’histoire de cet homme qui n’avait plus assez d’argent pour finir le mois. Mais il plaça sa confiance en Dieu, quelle ne fut sa joie quand il se vit invité dans des restaurants.
Les exemples de cet acabit foisonnent, tant Dieu est fidèle et veille sur les siens. Mais, ne croyez-vous pas que ces repas aient eu un goût spécial ?
Si les aliments avaient la même saveur, la joie et la paix qui accompagnaient chaque bouchée dépassaient l’entendement.
Apprécier justement les choses est important. Dieu veille à cela chez ses enfants afin que personne ne se lasse et que tous apprécient ce qu’Il nous donne.

Néanmoins, profiter des largesses de Dieu n’est pas accessible à tous, car il faut prier pour cela. Or, si Dieu écoute la prière des justes, la prière du pécheur est une abomination (Pr 15/29 & 28/9).

Etre juste c’est pouvoir paraître devant la sainteté de Dieu, et être trouvé sans péché. Des millions de chrétiens vivent cela. Ils ne sont supérieurs à personne, mais leur péché a été pardonné par Jésus-Christ.

Il n’y a aucun privilège, le pardon des péchés est aussi pour vous si vous le désirez.

Réalisez votre état devant Dieu ! Acceptez Sa grâce et Son pardon en Christ Jésus !

Faites-Lui confiance, car ce qu’Il a prévu pour vous est grand.
Vos désirs, Il les connaît et sait comment les combler, mais chaque chose en son temps…
Aujourd’hui, vous avez besoin de rencontrer Dieu et de Le suivre.
Demandez-le Lui, Il vous écoute !